AVIAM SUD - Retour à l'accueil
Associations d'aide aux Victimes d'Accidents Médicaux et à leur famille
  L'AVIAM
SUD
 
  Le décès de
Stéphanie
 
  Léa et son
entourage
 
  Chronologie
des faits de
procédure
 
  Revue
de presse
 
  Vos témoignages  
    Bienvenue sur le site de l'AVIAM SUD, BON A SAVOIR
Aux dernières nouvelles  
  voir le rapport parlementaire sur les infections nosocomiales :


NOUVEAU SUR NOTRE SITE LA RUBRIQUE "BON A SAVOIR"
En cliquant sur le lien à droite sous les onglets, vous accéderez à cette rubrique évolutive qui vous informera sur les comportements et conduites à tenir tant avant, que pendant, ou après une hospitalisation,ou en cas de litiges. Cette rubrique ne répond pas à tout mais donne des indications des questions que les patients se posent le plus souvent.
CONSULTEZ LA DANS TOUS LES CAS

BULLETIN D'ADHESION TELECHARGEABLE
TELECHARGEZ LE BULLETIN D'ADHESION

Journal LE PARISIEN 3 MAI 2007 Décès d'Amélie Birembaux
Le conseil national de l'Ordre en accusation
.


Un chirurgien qui ne suit pas des recommandations médicales édictées en 1996. Qui perfore une grosse artère au cours de l'opération, sans réintervenir après. Un scanner montrant une forte hémorragie interne, qui ne sera lu que trois heures plus tard. Des parents menés en bateau pendant des heures. Une petite fille transférée ailleurs, plutôt que d'être réopérée en urgence. Une vertigineuse chaîne de ratés humains et médicaux. Avec, au bout, la mort d'Amélie Birembaux, 9 ans, victime d'une hémorragie fatale après quinze heures d'agonie, alors qu'elle devait subir une banale ablation de l'appendice. C'était le....(lire la suite dans la rubrique "témoignages"



17/4/2007 : nous recevons ce jour un courrier des Docteurs Xavier et Caroline BIREMBAUX.

Chers tous,


Quelques nouvelles du front de l’Injustice.

Malgré toutes les preuves objectives à l’encontre des Drs Cohen Patrick et Gounelle Jean Pierre concernant le non respect du Code de Déontologie, la Juridiction en Appel du Conseil de l’Ordre de Paris, a décidé d’annuler la sanction de ces 2 médecins.

Incompréhensible quand on sait que cette Juridiction se dit « défendre le droit du Malade ».

Une décision qui a des relents de Stalinisme et que nous allons dénoncer.

Nous sommes soit disant dans un Pays démocratique, dans un Etat de Droit.

J’ai des doutes …

Nous avons donc décidé de déposer deux pourvois en cassation à titre conservatoire devant le Conseil d’Etat à l’encontre des deux décisions rendues le 1 Mars 2007 par le conseil National des Médecins, au profit du Dr Gounelle JP et du Dr Cohen P.

Cependant, un décret de loi de 1948 décide que les plaignants ne sont pas « parties aux décisions du Conseil du Conseil National de l’Ordre des Médecins ».

Voilà une mesure qui va à l’encontre de la constitution des Droits de l’Homme.

Nous sommes le seul pays européens qui refuse au citoyen l’accès à cette juridiction quand il s’agit d’attaquer des Médecins.

Le coupable devient la victime !!

En clair, nos pourvois ont toutes les chances d’être rejetés.

MAIS si c’est le cas, nous irons dénoncer cette aberration devant la Cour Européenne de Justice.

L’occasion est trop belle et nous aurons peut être la chance de changer ces lois injustes qui protégent des incompétents.

Le droit du malade doit progresser dans notre pays.

Puisse notre drame aider à ce que tout cela change.

Merci de votre soutien

Caroline et Xavier Birembaux

AMELIE 29/09/2006
Verdict du Conseil de l’Ordre,.


Le Conseil de l’Ordre a reconnu la responsabilité et les graves fautes de déontologie commises par les 3 médecins qui ont eu en charge notre petite Amélie.

Il a lourdement sanctionné le chirurgien, le Dr Patrick Cohen et l’anesthésiste, le Dr Jean Pierre Gounelle. Les deux ont été condamnés à douze mois d’interdiction d’exercer la médecine dont une partie de la peine avec sursis.

Quant au radiologue, le Dr Bernier Jacques, même si il a été considéré qu’il avait contrevenu aux dispositions du code de déontologie médicale, le Conseil de l’Ordre n’a prononcé qu’un avertissement à son encontre.

Tout ceci ne nous a sûrement pas rendu notre petite Amélie.

Cette démarche n’a jamais été conduite par un sentiment de vengeance mais par la volonté que la vérité soit publiquement reconnue et les responsables jugés et condamnés par leurs pairs. Ainsi leurs fautes ont été clairement signifiées par des personnes aptes à analyser la nature profonde des erreurs commises.

Nous vous remercions pour votre soutien indéfectible à Amélie.

Xavier Birembaux


IMPORTANT : le procès "Amélie Birembaux" (voir plus bas) aura lieu ce mercredi 1er février 2006 à 8h30 au tribunal pénal de Toulouse.
nous reprendrons quelques un des articles de presse à la rubrique "vos témoignages" au fur et à mesure de leur récupération

20/10/2005 : un scandale? : Un appel de Régine ce soir : son mari a 50 ans.., une carrière, une fille de 16ans. Nécessité de transplantation cardiaque pour lui...Non respect du protocole : accident...inévitable de ce fait. Négligence… puis indifférence. Ils sont passé à coté de toutes les valeurs...Demain ils ne négligeront rien de leurs connaissances techniques pour essayer de dissimuler leurs erreurs...l’horreur ce sera pour les autres. Pour TOUS les autres
Un dossier long et difficile...un cheminement à l’identique qui s’annonce pour la famille. Trois vies brisées... Un cœur gâché...un don d’organe inutile.

et pourtant.....:
voir cet article sur les greffes du coeur : repris sur le site transplantation.net

Un courrier à la date du 12 octobre 2005 ( rubrique témoignage) vous indiquera que les victimes sont aussi parfois obligées de se battre contre les avocats.

Nous avons reçu le 5/10/2005 l’appel d’une victime, pour laquelle la CRCI avait défini la faute du médecin et condamné celui-ci, donc son assureur, à indemnisation.

La loi prévoit que l’assureur doit régler le préjudice dans les quatre mois.

A défaut d’avoir une quelconque information de la part de l’assureur, et le délai étant à échéance, la victime l’a appelé. Réponse de l’assureur « nous ne sommes pas d’accord, nous ne paieront pas, débrouillez vous avec l’ONIAM »
Voilà comment on fabrique une société de voyous : la loi doit être respectée par tous, mais pas par les « détenants ».
Les exemples d’injustices sont montrés par en haut. Si nous acceptons, parce que désabusés et laxistes, cet état de fait, ne nous étonnons pas que la base s’y installe ou sombre dans la délinquance.

Bien sur, l’assureur sera contraint de payer, mais il fait ce qu’il faut pour gagner du temps : l’argent sera placé et rapportera. Pendant ce temps, la victime, handicapée et qui a du faire des frais et avances de trésorerie pour adapter son cadre de vie à son handicap, paiera les agios bancaires. Les « détenants» restent gagnants des deux cotés.

C’est un comportement de pirate……….bien plus grave que la « désobéissance civique » qu’on utilise pour condamner certains contestataires.

Mais dans cette page d'accueil, il est une actualité poignante que vous trouverez sur un un site que nous ne pouvons que vous inciter à visiter
www.amelieb.com
ce témoignage doit d'autant plus nous convaincre de la nécessité d'agir que c'est celui d'un médecin qui se trouve confronté aux mêmes difficultés quee n'importe quel patient.
 
       
   
   

Fédération des
AVIAM de France
Ces pages sont dédiées à ceux qui nous disent « çà ne la fera pas revenir »
et à qui nous répondons : « Si çà peut au moins éviter d'en faire partir d'autres, l'un des vôtres, prématurément et injustement ! !
alors c'est une bonne raison ».

Afficher par ordre antéchronologique


Cliquez sur les évenements pour consulter le détail.

12/12/2001 17 h Entrée de Stéphanie à la Clinique

13/12/2001 12h début de l’intervention,

13/12/2001 13h Fin de l’intervention, selon le RPO

13/12/2001 vers 16h Stéphanie remonte dans sa chambre.

13/12/2001 vers 23h Stéphanie a appelé une infirmière pour obtenir le bassin. Personne ne vient, elle tente de se lever et s’écroule. sa voisine de chambre appelle au secours...

14/12/2001 A partir de ce moment et pendant les quatre jours qui vont suivre....

16/12/2001 le matin

17/12/2001 début soirée Un témoin nous informe avoir vu arriver les gendarmes dans le hall de la clinique avec un dossier POILLION dans les mains.

17/12/2001 Le neurologue nous informe avoir effectué un électro encéphalogramme qui s’est révélé plat.

18/12/2001 Fin de matinée, le neurologue nous informe que le dernier examen ne laisse plus le moindre espoir

18/12/2001 Un PREMIER certificat de décès est rédigé...

19/12/2001 Nicolas et son papa, qui est arrivé de Lille la veille, vont déposer le certificat de décès en gendarmerie, et un nouvel incident se produit

19/12/2001 Un journaliste du « Midi Libre » nous appelle : il voudrait des élèments pour rédiger un article sur les circonstances du décès de Stéphanie.

20/12/2001 La dépouille de Stéphanie a donc été amenée à l’institut médico-légal et l’autopsie est réalisée

22/12/2001 Ce samedi, une cérémonie est célébrée à l’église de Boisseron (34160) là où avait été célébré le 17 juillet 1999 le mariage de Nicolas et de Stéphanie...

26/12/2001 Le journaliste du « Midi Libre » revient à la charge

27/12/2001 Les choses n’ont pas traîné, l’article paraît ce jeudi

31/01/2002 Courrier du Juge d’Instruction désigné par le Procureur de la République nous signifiant son mandat et nous informant qu’il envisage pouvoir clôturer le dossier d’instruction dans l’année.

18/06/2002 Faute d’information concernant l’autopsie,

17/07/2002 Premier contact dans le bureau du Juge d'Instruction :

07/10/2002 Courriers du Juge d'Instruction nous communiquant les conclusions des rapports d’autopsie

15/10/2002 Nous adressons une lettre recommandée au Juge d'Instruction

16/01/2003 communication par le Juge d'Instruction des conclusions des experts

27/01/2003 Après consultation chez notre avocate de l’ensemble des pièces déjà réunies dans son cabinet

10/02/2003 Nous apprenons la mise en examen du chirurgien.

17/02/2003 Notre avocate a rédigé un courrier au Juge d'Instruction reprenant les éléments de notre mémoire du 27 janvier 2003.

28/02/2003 Ayant appris la mise en examen du chirurgien, Yannick PHILIPPONNAT, journaliste au « Midi Libre » nous a rencontré

28/02/2003 Nous demandons une nouvelle entrevue auprès du Juge d'Instruction,

20/05/2003 Nous apprenons par notre avocate que des compléments d’expertises sont parvenus au Juge d'Instruction

03/06/2003 entrevue avec le Juge d'Instruction. Nous avons préparé nos questions et nos observations. L’entrevue durera pratiquement 2 heures.

07/07/2003 réunion chez notre avocate. Nous reprenons avec elle l’ensemble de nos observations de février

17/07/2003 Notre avocate transmet au juge nos requêtes de compléments d’expertises

25/07/2003 Nous adressons un courrier au Juge d'Instruction lui demandant, au titre des mesures de précautions.

25/11/2003 Nicolas a envoyé une lettre recommandé auprès du Conseil Départemental de l’ordre des médecins qui n’avait pas donné de suite au courrier du 17 décembre 2001

03/12/2003 Nous recevons la réponse du Conseil Départemental de l’ordre des médecins qui communique copie du courrier qu’il a parallèlement transmis à Nicolas

04/12/2003 Notre avocate nous informe qu’elle a en main le compte rendu de l’audition du chirurgien du 4 septembre 2003

12/12/2003 Nous recevons un appel téléphonique du cabinet de notre avocate en début de soirée :

15/12/2003 Voilà DEUX ans aujourd'hui, Stéphanie souffrait l'agonie

13/02/2004 Nous recevons un courrier du juge d’instruction daté du 12/2 notifiant la clôture de l’information. l’article 175 du code de procédure pénal est notifié.

16/02/2004 Nous décidons de faire appel de la décision de refus de mesures d'instructions

26/02/2004 Nous recevons un nouveau courrier de clôture de l'instruction

16/03/2004 Comme les mesures d'instructions complémentaires concernaient pour parties des manquements dont nous attribuons la responsabilité à la clinique

16/04/2004 Nous recevons une ordonnance de refus de mise en examen de la clinique

22/04/2004 Restant dans la logique de notre démarche

06/05/2004 Nous recevons une convocation à la cour d'appel

17/06/2004 Nous découvrons le mémoire préparé par notre avocate

18/06/2004 ENFIN, NOUS AVONS ACCES A LA COPIE D'UN DOCUMENT QUE NOUS RECLAMONS DEPUIS PLUS DE UN AN ET DEMI

26/06/2004 Séance d'appel auprès de la Chambre d'Instruction

19/07/2004 Signature du consentement éclairé

07/09/2004 Notre appel a été rejeté

01/10/2004 Notre avocate nous explique la procédure qui va suivre dans les semaines à venir.

04/10/2004 Nous recevons un courrier de notre avocate

12/10/2004 Nous avions pris rendez vous il y a une bonne dizaine de jours avec un expert en écriture que nous rencontrons aujourd’hui…..

16/10/2004 Enfin, quelqu’un qui nous a compris et qui nous apporte le début d’un élément concret qui confirme notre position maintes fois exprimée depuis le début auprès du juge d’instruction : il y a trop de déclaration qui ne sont pas sincères et véritables dans

19/10/2004 Nous avons récupéré ce midi le rapport privé de l’expert en écriture : sa conclusion tient sur cinq lignes

20/10/2004 Coïncidence ? ? ce matin nous avons trouvé un avis de la gendarmerie nous demandant de passer le plus rapidement possible.

12/12/2004 3 ans aujourd’hui. Il y a trois ans que Stéphanie rentrait à la clinique. L’intervention,

04/01/2005 Enfin, l'audience se déroule aujourd'hui : si vous voulez prendre connaissance de son contenu....

27/01/2005 nous recevons un courrier du Procureur qui nous informe classer sans suite le dépot de plainte pour faux

20/09/2005 Faute d'information, nous adressons, sans trop d'illusion, un courrier et un mail au Conseil de l'ordre

26/09/2005 Nous avons écrit ce jour parallèlement au Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins avec copie au Conseil National de l'Ordre. Leur lecture enrichira surtout votre lecture de la réponse reçue du Conseil Départemental

01/10/2005 Nous recevons le même jour les réponses des Conseil National de l'Ordre des médecins, et Conseil Départemental de lOrdre pour l'Hérault. Si la réponse du Conseil National est fort courtoise et assure qu'elle se rapproche du Conseil Départemental.........

AVIAM SUD - 235, avenue du Maréchal De Lattre de Tassigny 34170 Castelnau-le-Lez -Tél : 04 67 02 85 39 Téléchargez le buletin d'adhésion
contact@aviam-sud.org
Enregistrement Cnil : 1136563 - Crédit : drouart.net & grm.ath.cx